<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="0.92"><channel><title>Cultures d'Orient</title><link>http://culturesdorient.blog.fr/</link><description></description><language>fr-FR</language><docs>http://backend.userland.com/rss092</docs><image><title>Cultures d'Orient</title><link>http://culturesdorient.blog.fr/</link><url>http://data5.blog.de/design/preview/9c/e2edb06dce704746918ac415ec3232_160x200.jpg</url></image><item><title>Proche-Orient. Le pouvoir, la terre et l'eau</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Eric VERDEIL&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Chercheur au CNRS.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/086/6914086_ad17337e2f_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;A propos de Pierre BLANC, &lt;em&gt;Proche-Orient. Le pouvoir, la terre et l'eau&lt;/em&gt;, Paris, Les Presses de Sciences Po, 2012, 400 p.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;L'&lt;/span&gt;ouvrage de Pierre Blanc, issu d'une thèse d'HDR, constitue une synthèse des enjeux géopolitiques de l'agriculture et de l'irrigation au Proche-Orient, entendu comme l'ensemble regroupant le Liban, la Syrie, la Jordanie, Israël et les territoires palestiniens ainsi que l'Egypte. Agronome de formation, l'auteur a exercé dans le domaine de la coopération agricole dans plusieurs de ces pays tout en menant par ailleurs des recherches géopolitiques sur Chypre dans la lignée de l'approche lacostienne. Il offre ici une réflexion inédite sur les fondements géographiques des conflits que connaît cette région : s'attacher à la terre et à l'eau est un moyen de mettre à bonne distance tant la question des identités religieuses et ethniques qu'une lecture en termes de rapports internationaux de puissance, et de réintroduire dans le questionnement d'indispensables dimensions socio-économiques et territoriales qui inscrivent la recherche dans une démarche empirique solide.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://rumor.hypotheses.org/3109"&gt;http://rumor.hypotheses.org/3109&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/03/04/proche-orient-le-pouvoir-la-terre-et-l-eau-15588386/</link><pubDate>Mon, 04 Mar 2013 10:41:18 +0100</pubDate></item><item><title>Permanence de la raison critique dans l'Islam</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Yoann COLIN&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Critique à Nonfiction.fr&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/770/6908770_0100e23a23_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;A propos de Malek CHEBEL, &lt;em&gt;Changer l'islam : dictionnaire des réformateurs musulmans des origines à nos jours&lt;/em&gt;, Paris, Albin Michel, 2013, 288 p.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Malek Chebel propose un dictionnaire des réformateurs de l'Islam dans l'histoire, ce qui lui permet de récuser l'image d'un Islam stagnant depuis toujours dans le plus grand immobilisme.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Cet ouvrage possède au moins deux grandes qualités : la première, c'est que, sur un thème qui se veut actuel mais qui en réalité s'inscrit dans une longue histoire, il offre une information riche, claire et organisée avec pertinence. La seconde, davantage mise en avant, c'est qu'il vise à réfuter et réfute effectivement la croyance trop répandue selon laquelle l'Islam serait un bloc monolithique de croyances et de pratiques figées, identique en fonction des régions et des périodes historiques.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://www.nonfiction.fr/article-6393-permanence_de_la_raison_critique_dans_lislam.htm"&gt;http://www.nonfiction.fr/article-6393-permanence_de_la_raison_critique_dans_lislam.htm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/03/01/permanence-de-la-raison-critique-dans-l-islam-15579423/</link><pubDate>Fri, 01 Mar 2013 10:46:49 +0100</pubDate></item><item><title>Les pèlerins de La Mecque, les germes et la communauté internationale</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Sylvia CHIFFOLEAU&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Chercheure au CNRS-IFPO.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/871/6903871_cd1a6d9edd_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; Avec la navigation à vapeur, les hommes, mais aussi les germes des maladies, se déplacent plus rapidement. En 1865, le pèlerinage à La Mecque est à l'origine d'une terrible pandémie. Celle-ci provoque un traumatisme profond et la communauté internationale va s'attacher à faire des pèlerins le principal " groupe à risque ". Elle leur impose un contrôle exemplaire, bien plus sévère que celui qui est appliqué à la navigation ordinaire et commerciale, entraînant l'édification d'un formidable dispositif quarantenaire dans la mer Rouge et au Levant, à l'heure où les quarantaines disparaissent partout ailleurs. En dépit de leur caractère coercitif, les pèlerins ne manifestent pas d'hostilité à l'égard des actes médicaux et prophylactiques en usage dans les lazarets, mais s'élèvent contre les modalités déshumanisées de leur réalisation. La pression conjuguée du nationalisme et des revendications saoudiennes ne mettra fin à ce dispositif qu'en 1957.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/71/81/29/PDF/Chiffoleau_MA_decine_sciencesFinal.pdf"&gt;http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/71/81/29/PDF/Chiffoleau_MA_decine_sciencesFinal.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/26/les-pelerins-de-la-mecque-les-germes-et-la-communaute-internationale-15569544/</link><pubDate>Tue, 26 Feb 2013 10:38:40 +0100</pubDate></item><item><title>Tunisie : Quel bilan deux ans après la révolution ?</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Dominique AVON et Youssef ASCHI&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Respectivement professeur d'Histoire contemporaine à l'Université du Maine, enseignant à Sciences Po-Paris, et doctorant en Histoire contemporaine à l'Université du Maine.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="3" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/853/6896853_cd34b78d98_m.jpeg" alt="3"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Dans la ferveur du « printemps arabe », la thèse de la fin de l' « islamisme » a prévalu : il s'agissait d'expliquer que le jeu des forces politiques internes dans un cadre pluraliste et les contraintes économiques internationales conduiraient les dirigeants aspirant à l'avènement d'un régime « à référence islamique » à mettre leur doctrine sous le boisseau. Une autre thèse consista à ne pas enterrer trop tôt cet « islamisme » mais à disjoindre le « lexique » - concepts et symboles - et la « rhétorique » pour nier le fait que des représentants de la parole religieuse entendaient mettre en œuvre un projet de société englobant et contraignant. Dans les deux cas, l'invitation à se tourner vers un « modèle turc » - jamais défini - était combinée à la dénonciation d'approches néo-colonialistes disqualifiées pour leur soutien aux dictatures effondrées (Tunisie, Egypte) ou en sursis (Algérie, Syrie). Dans les deux cas, l'affirmation de la reconnaissance d'une « matrice identitaire » spécifique sous-tendait de manière paradoxale une perspective téléologique pour expliquer qu'il faudrait du temps pour arriver à une stabilité, comme il en avait fallu à la France et à l'Europe. Quelques voix discordantes permettaient, cependant, d'alimenter une autre analyse. Début 2012, le journaliste britannique Robert Fisk indiqua que la Tunisie ne semblait pas emprunter le chemin de la démocratie et, à la fin de cette même année, son collègue libanais Jihâd al-Zayn manifesta des réserves à l'égard des liens entre « Etat » et « religion ». Dans un registre prescriptif, le juriste socio-anthropologue Mohamed Nachi invita les acteurs de terrain à la thèse du compromis « autour du renoncement à tout Absolu religieux » sans rompre avec un patrimoine culturel spécifique.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://www.raison-publique.fr/article594.html"&gt;http://www.raison-publique.fr/article594.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/25/tunisie-quel-bilan-deux-ans-apres-la-revolution-15566006/</link><pubDate>Mon, 25 Feb 2013 10:42:08 +0100</pubDate></item><item><title>Une révolution trahie ? Sur le soulèvement tunisien et la transition démocratique</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Leila DAKHLI&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Chercheure au CNRS (Institut de recherche et d'études sur le monde arabe et musulman, Aix-en-Provence).&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/851/6896851_bf9d2986c4_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; La révolution en Tunisie s'est-elle retournée contre elle-même, portant au pouvoir un parti peu enclin à défendre les libertés individuelles ? Le processus démocratique est-il définitivement enterré ? La réalité que montre Leyla Dakhli est bien plus complexe, et si trahison il y a, elle réside dans l'incapacité de la classe politique tunisienne à prendre en compte la demande de justice sociale.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Le soir du 14 janvier 2011, un homme seul criait sur l'avenue Bourguiba : « Ben Ali hrab ! » (Ben Ali s'est enfui), célébrant ainsi la stupéfiante victoire d'une révolution. Dans ce cri, il fallait entendre l'admiration pour le peuple, l'amour pour la liberté, la tristesse pour les morts. Il était seul, dans le noir, sur cette avenue qui quelques heures plus tôt était envahie par la foule en colère. C'était un avocat, un de ces nombreux avocats qui soutinrent la révolte de toutes leurs forces.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://www.laviedesidees.fr/IMG/pdf/20130219_tunisie.pdf"&gt;http://www.laviedesidees.fr/IMG/pdf/20130219_tunisie.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/22/une-revolution-trahie-sur-le-soulevement-tunisien-et-la-transition-democratique-15556680/</link><pubDate>Fri, 22 Feb 2013 10:45:06 +0100</pubDate></item><item><title>Vers un tourisme durable en Tunisie : le cas de l'île de Djerba</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Abderraouf DRIBECK&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Docteur en sciences économiques.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;/a&gt;&lt;a title="4" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/823/6891823_bc0e8c7d7c_m.jpeg" alt="4"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a title="2" href="javascript:window.open("&gt;&lt;br&gt; &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; Le tourisme constitue un poids significatif pour la Tunisie. Ses impacts économiques sur le pays sont considérables (6% du PIB et plus de 386 000 emplois directs et indirects en 2009). Cependant aujourd'hui, ce secteur touristique fait face à de nombreuses difficultés. Cette thèse s'inscrit dans le cadre d'une politique de relance du tourisme en Tunisie. Elle est structurée en deux parties. Dans la première, le diagnostic du tourisme tunisien montre que le secteur souffre à deux niveaux : stratégique (la gestion du secteur est laissée au privé sans intervention de l'Etat, ce qui donne lieu à une faible rentabilité de certains hôtels, un fort endettement à cause de la pratique de prix « moins cher » et l'esprit de l' « affaire familiale ») et qualitatif (l'épuisement du modèle fordiste). La thèse expose les limites d'un fordisme quantitativiste, puis démontre qu'une nouvelle lecture de marché touristique est nécessaire pour réaliser une performance économique durable. Dans cette perspective, la mise en œuvre d'une évaluation économique et environnementale s'impose. Dans la deuxième partie, à partir d'un territoire précis (île de Djerba), il s'agit de réfléchir à des nouvelles trajectoires. Le travail suppose la construction d'indicateurs pertinents de performance économique et environnementale en vue d'améliorer la qualité des méthodologies d'évaluation de la rentabilité du secteur touristique. Au niveau économique, l'étude propose une nouvelle méthode permettant d'apprécier l'impact économique du tourisme sur l'île de Djerba. Cette méthode appelée « méthode de masses », s'inspire de la théorie de la croissance ou du développement.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité de la thèse :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/78/18/71/PDF/these_raouf_dribek_ubo.pdf"&gt;http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/78/18/71/PDF/these_raouf_dribek_ubo.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/19/vers-un-tourisme-durable-en-tunisie-le-cas-de-l-ile-de-djerba-15546914/</link><pubDate>Tue, 19 Feb 2013 11:22:04 +0100</pubDate></item><item><title>Salles obscures au Maroc: bientôt le clap de fin?</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Marianne ROUX-BOUZIDI&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Enseignante documentaliste au Lycée Lyautey à Casablanca.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="2" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/128/6890128_a610d559be_m.jpeg" alt="2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; À la fin de l'année 2012, le cinéma a été mis à l'honneur au Maroc: la 21 ème édition des Semaines du film européen a accueilli 12 000 spectateurs entre Casablanca et Rabat et la ville ocre a rassemblé le gotha du septième art pour le festival international du film de Marrakech. Sans oublier les Assises nationales du Cinéma, qui se sont tenues en octobre dans la capitale, en présence du ministre de la Communication, du président de Centre cinématographique Marocain (CCM) et plus de 300 professionnels du secteur, Marocains et étrangers.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;À première vue le cinéma marocain se porte bien. En effet, le CCM avance des chiffres porteurs: une trentaine de festivals annuels, 25 long-métrages produits, une dizaine de films étrangers tournés dans le pays grâce au centre de production basé à Ouarzazate (ce dernier générerait plus de 120 millions de dollars par an...). Le Maroc obtient ainsi la seconde place du continent, derrière l'Afrique du Sud, et ambitionne d'étendre son leadership en mettant en place une stratégie « d'économie du cinéma ». C'est notamment la volonté du roi Mohammed VI, qui a indiqué vouloir soutenir la rédaction d'un livre blanc afin d'élaborer un plan de mise à niveau globale. Mais cette apparente vitalité du cinéma marocain dissimule un état des lieux tout autre.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;a href="http://arabic.babelmed.net/cultura-e-societa/74-marocco/13228-salles-obscures-au-maroc-bientot-le-clap-de-fin.html"&gt;http://arabic.babelmed.net/cultura-e-societa/74-marocco/13228-salles-obscures-au-maroc-bientot-le-clap-de-fin.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/18/salles-obscures-au-maroc-bientot-le-clap-de-fin-15543292/</link><pubDate>Mon, 18 Feb 2013 10:45:55 +0100</pubDate></item><item><title>L'islam contre l'islam. L'interminable guerre des chiites et des sunnites</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Tatiana PIGNON&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Etudiante en double cursus, à l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm, ainsi qu'à l'Université de la Sorbonne en Histoire et en langue.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/752/6884752_2495a9ce74_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;A propos de Antoine Sfeir,&lt;em&gt; L'Islam contre l'Islam. L'interminable guerre des sunnites et des chiites&lt;/em&gt;, Paris, Grasset, 2013, 244 p.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt;Le mouvement dit des « révolutions arabes » commencé en 2011, et de manière générale l'instabilité, et en tout cas les difficultés politiques – focalisées depuis longtemps sur le conflit israélo-palestinien – ainsi que la présence d'enjeux économiques de première importance, ont donné et continuent à donner lieu, en Occident, à un nombre de plus en plus important d'analyses générales de la géopolitique du Moyen-Orient. Pour Antoine Sfeir, toutefois, la grille de lecture généralement utilisée par les auteurs de telles analyses est erronée : il s'agirait en effet de l'importation de catégories occidentales – celles de l'opposition entre « démocrates » et « intégristes », ou entre dictatures et démocraties – dans une région qui ne les connaît pas comme telles. Ce politologue franco-libanais, directeur-fondateur des Cahiers du Moyen-Orient et auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, propose au contraire d'analyser ces événements – et, de manière plus générale, toute l'histoire et la géopolitique de la région – au moyen d'un critère proprement islamique : celui de la rupture entre sunnisme et chiisme. L'Islam contre l'Islam a pour objectif affiché d'aider à la compréhension de cette distinction fondamentale entre les deux branches principales de l'islam : pour ce faire, Antoine Sfeir consacre sa première partie à un retour sur les fondements historiques du chiisme, avant d'étudier les différences doctrinales qui séparent sunnisme et chiisme, ce qui est également l'occasion de montrer la diversité de ce dernier courant ; enfin, dans une troisième partie, il propose à partir de cette distinction une analyse de la situation géopolitique actuelle, et notamment de la place de l'Iran.&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://www.lesclesdumoyenorient.com/Antoine-Sfeir-L-Islam-contre-l.html"&gt;http://www.lesclesdumoyenorient.com/Antoine-Sfeir-L-Islam-contre-l.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/15/antoine-sfeir-l-islam-contre-l-islam-l-interminable-guerre-des-chiites-et-des-sunnites-15534371/</link><pubDate>Fri, 15 Feb 2013 10:44:30 +0100</pubDate></item><item><title>De crise en crise, l'horizon problématique du couple Liban Syrie</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Elizabeth PICARD&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Directrice de recherche émérite au CNRS.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/265/6879265_c7dcbf1db8_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; Mes recherches pour écrire un ouvrage sur le couple Syrie-Liban se poursuivent depuis bientôt dix ans. Heureusement pour moi (malheureusement pour les Libanais et les Syriens) elles n'ont pas perdu leur caractère d'actualité. Au contraire, la terminaison dramatique du contrôle militaire syrien sur le Liban (2005) et, quelques années plus tard, les débordements au Liban de la crise syrienne (2011- ?) ont ravivé leur pertinence.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Quelle lenteur pourtant à produire un texte ! Or, cette lenteur ne s'explique pas tant par l'ouverture de nouvelles sources (biographiques en particulier) ou la prise en compte de développements récents que par la complexification et, je l'espère, l'enrichissement de mes réflexions sur la formation des États au Proche-Orient et de la construction problématique du sujet. De quoi s'agi(ssai)t-il ?&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://iremam.hypotheses.org/2056"&gt;http://iremam.hypotheses.org/2056&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/12/de-crise-en-crise-l-horizon-problematique-du-couple-liban-syrie-15524448/</link><pubDate>Tue, 12 Feb 2013 10:48:20 +0100</pubDate></item><item><title>Egypte : la crise est partie pour durer</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Jean-Noël FERRIÉ&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Directeur de recherche CNRS (Centre Jacques Berque).&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/739/6877739_aa24603fb3_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt; Depuis ce qu'il est convenu de nommer la révolution du 25 janvier, l'Egypte n'a connu aucune période de stabilité. Ni la désignation d'un premier Parlement, ni l'élection d'un président issu de l'opposition islamiste, ni l'adoption d'une nouvelle Constitution ne se sont accompagnées de cet apaisement que l'exercice même quelque peu chaotique de la démocratie aurait dû apporter. D'une certaine manière, la révolution n'a pas vraiment eu lieu : l'inquiétude face à la pression des forces libérales a conduit les militaires à contraindre le président Moubarak à partir, mais, ceci concédé, l'Armée a œuvré, en concertation avec les Frères musulmans, à éviter que les choses n'aillent plus loin. Pas davantage que les islamistes, elle n'aime les libéraux.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;span&gt; &lt;a href="http://www.telos-eu.com/fr/globalisation/politique-internationale/egypte-la-crise-est-partie-pour-durer.html?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+Telos-FR+%28Telos-eu+%28FR%29%29"&gt;http://www.telos-eu.com/fr/globalisation/politique-internationale/egypte-la-crise-est-partie-pour-durer.html?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+Telos-FR+%28Telos-eu+%28FR%29%29&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/11/egypte-la-crise-est-partie-pour-durer-15521639/</link><pubDate>Mon, 11 Feb 2013 13:06:22 +0100</pubDate></item><item><title>La guerre d'Algérie ou l'exténuation du « modèle républicain »</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Odile RUDELLE&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Directeur de recherche CNRS au CEVIPOF.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/037/6872037_0698168480_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;À propos de Maurice Vaïsse (dir.), &lt;em&gt;De Gaulle et l'Algérie, 1943-1969&lt;/em&gt;, Paris, Armand Colin, Ministère de la Défense/Recherches, 2012, 345 p.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;L&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;e cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie serait-il devenu celui de l'objectivité, de ce regard « refroidi » que François Furet appelait en vain de ses vœux pour la Révolution ? On veut le croire après la lecture de ce colloque illustrant la double manière mise en œuvre par Maurice Vaïsse : une large utilisation des archives du ministère de la Défense comme de l'Élysée, enfin devenues accessibles, et un appel au regard étranger que ce dernier vienne d'universitaires, anglais ou algériens, ou de témoins de première ligne, tel le docteur Mostefaï qui, dans un français parfait datant de ses études à l'université d'Alger et de Toulouse, a rappelé non seulement son ralliement à la philosophie « révolutionnaire » du FLN mais aussi son rôle de délégué diplomatique du FLN à Rabat d'où il a participé à l'évolution de la négociation sur le Sahara, enfin reconnu algérien, comme plus tard à Alger, il signera avec Susini, les fameux accords Mostefaï-Susini mettant fin aux exactions de l'OAS...&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://www.histoire-politique.fr/documents/comptesRendus/pdf/CR1_2013_OdileRudellesurcollMauriceVaisseAlgerie_DEF.pdf"&gt;http://www.histoire-politique.fr/documents/comptesRendus/pdf/CR1_2013_OdileRudellesurcollMauriceVaisseAlgerie_DEF.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/08/la-guerre-d-algerie-ou-l-extenuation-du-modele-republicain-15512160/</link><pubDate>Fri, 08 Feb 2013 10:37:22 +0100</pubDate></item><item><title>Des protectorats aux États-nations : tradition et modernité architecturales et urbaines en Tunisie et au Maroc</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Charlotte JELIDI&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Chercheure à l'Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain (IRMC).&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="2" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/226/6867226_b0ad5a9696_m.jpeg" alt="2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Au Maghreb, dans le domaine de l'architecture et de l'urbanisme, les concepts de tradition et de modernité construits à l'époque des Protectorat sont repris après les Indépendances, y compris dans une sphère officielle, par les Pères de la libération et leurs successeurs : en particulier Habib Bourguiba en Tunisie et Hassan II au Maroc. Ils utilisent la même terminologie que ceux qu'ils ont combattus, certes dans un objectif bien différent mais toujours infiniment politique et symbolique, pour mettre en valeur les États " modernes " que ces hommes envisagent de construire et les idées de progrès qu'ils prétendent porter. Toutefois, cet usage, après 1956, est-il une scorie du passé, une sorte d'atavisme, un héritage quasi intériorisé ? Les formes architecturales et urbaines que portent leurs discours sont-elles assimilables à une certaine forme de permanence avec la période coloniale ? Notre analyse s'appuie sur l'étude des projets de percées des villes anciennes et des grands projets architecturaux officiels considérant que de tels aménagements monumentaux constituent, en même temps qu'une réponse pragmatique à un problème donné, un objet et un support de discours.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/78/25/97/PDF/Jelidi_Ch._Article_MSS_2012.pdf"&gt;http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/78/25/97/PDF/Jelidi_Ch._Article_MSS_2012.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/05/des-protectorats-aux-etats-nations-tradition-et-modernite-architecturales-et-urbaines-en-tunisie-et-au-maroc-15502127/</link><pubDate>Tue, 05 Feb 2013 10:35:35 +0100</pubDate></item><item><title>Les Fêtes religieuses druzes : cheminement spirituel et solidarité communautaire</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Isabelle RIVOAL&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Anthropologue, chargée de recherche à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/381/6865381_d2cdd22c66_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt; Après un rappel du contexte dans lequel est apparu le schisme druze dans l'Egypte fatimide du XIe siècle, l'article explore d'abord les principales divergences de la doctrine druze par rapport à la religion musulmane: croyance en la réincarnation, impossibilité de la conversion à une doctrine réputée secrète et surtout, la dimension initiatique fondée sur l'ascétisme de sa pratique. La dimension spiritualiste de la doctrine druze explique l'absence de ritualisation dans la vie quotidienne, la pratique religieuse étant le domaine des "sages" initiés. L'étude des fêtes et rituels se réduit donc à l'exploration de la célébration de la fête du sacrifice, telle qu'infléchie par la cosmogonie druze et l'importance locale des célébrations dans les tombeaux des saints et prophètes de la communauté.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/98/61/PDF/Rivoal-Fetes_religieuses_druzes.pdf"&gt;http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/98/61/PDF/Rivoal-Fetes_religieuses_druzes.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/04/les-fetes-religieuses-druzes-cheminement-spirituel-et-solidarite-communautaire-15498592/</link><pubDate>Mon, 04 Feb 2013 10:58:29 +0100</pubDate></item><item><title>Lectures et usages féministes de l'islam</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Amélie LE RENARD&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Sociologue, chargée de recherche au CNRS (CMH-PRO).&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/379/6860379_e686d2d8a6_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;A propos de Zahra Ali (dir.), &lt;em&gt;Féminismes islamiques&lt;/em&gt;, Paris, La Fabrique, 2012. 234 p.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Un ouvrage collectif de militantes et d'universitaires présente les réflexions issues des différents courants du féminisme islamique. Qu'il soit libéral, radical ou réformiste traditionnel, celui-ci fonde ses revendications sur les sources religieuses - en en contestant les interprétations dominantes. Cette présentation synthétique est stimulante et utile en France où ces courants sont peu visibles et souvent perçus comme contradictoires.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Cet ouvrage, qui constitue par certains égards un manifeste, bat en brèche l'idée selon laquelle féminisme et islam seraient incompatibles. Onze auteures, qui se revendiquent pour la plupart du féminisme islamique et dont certaines sont des figures de proue de ce mouvement intellectuel, expliquent comment le Coran peut être la source de revendications visant à remettre en question l'ordre patriarcal, et ce, dans différents contextes (France, Malaisie, Égypte, Iran, Syrie). En comparaison avec les publications académiques sur ce sujet existant en langue française, le but ici est clairement d'initier un large public à cette démarche. Les auteures écrivent pour une partie d'entre elles à la fois en tant que participantes au mouvement et en tant qu'universitaires en sciences humaines et sociales.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://www.laviedesidees.fr/IMG/pdf/20130131_feminismes_islamiques.pdf"&gt;http://www.laviedesidees.fr/IMG/pdf/20130131_feminismes_islamiques.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/02/01/lectures-et-usages-feministes-de-l-islam-15488085/</link><pubDate>Fri, 01 Feb 2013 11:09:23 +0100</pubDate></item><item><title>Avoir de la cendre : ancrages nomades en territoire touareg</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hélène CLAUDOT-HAWAD&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Anthropologue, directrice de recherche au CNRS.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/880/6854880_acff9de964_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour les Touaregs, population berbérophone du Sahara central, la maison nomade - tente en peau ou en nattes - est l'image par excellence de la pérennité, de la stabilité et de la durabilité. Sa légèreté, son emprise fugace sur le sol font partie intégrante de cette conception. Le territoire est imaginé lui-même comme une tente protectrice. Il résulte d'un travail de mise en ordre du désert par les parcours nomades qui le rendent viable et installent les ancrages utiles pour le transformer en maison-territoire.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;span&gt; &lt;a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/72/28/60/PDF/2011-HClaudotHawad-AvoirDeLaCendre.pdf"&gt;http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/72/28/60/PDF/2011-HClaudotHawad-AvoirDeLaCendre.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/29/avoir-de-la-cendre-ancrages-nomades-en-territoire-touareg-15476278/</link><pubDate>Tue, 29 Jan 2013 10:59:17 +0100</pubDate></item><item><title>Insertions urbaines et espaces relationnels des migrants et réfugiés au Proche-Orient</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Nicolas PUIG et Mohamed Kamel DORAÏ&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Respectivement chargé de recherche à l'IRD et chargé de recherche au CNRS.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/151/6853151_5aa61a081b_m.gif" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; &lt;span&gt;A propos de Mohamed Kamel Doraï et Nicolas Puig, &lt;em&gt;L'urbanité des marges, migrants et réfugiés dans les villes du Proche-Orient&lt;/em&gt;, Paris, Ifpo-Téraèdre, 2012, 335 p.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Introduction de l'ouvrage &lt;em&gt;L'urbanité des marges, migrants et réfugiés dans les villes du Proche-Orient&lt;/em&gt; : Alors que les circulations s'intensifient et se diversifient au Proche-Orient, la question de la place des migrants et réfugiés dans les villes se pose avec acuité. Relégués dans les espaces les moins légitimes, ils infléchissent les processus de marginalisation par leurs pratiques et leurs initiatives. Ils évoluent ainsi aux limites et au cœur des sociétés citadines.&lt;br&gt;&lt;em&gt;&lt;br&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité de l'article :&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/06/35/PDF/UDM_intro_3.pdf"&gt;http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/06/35/PDF/UDM_intro_3.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/28/insertions-urbaines-et-espaces-relationnels-des-migrants-et-refugies-au-proche-orient-15472607/</link><pubDate>Mon, 28 Jan 2013 10:46:02 +0100</pubDate></item><item><title>Les juifs dans l'islam méditerranéen : la mémoire au prisme de l'actualité 1950-2012</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Frédéric ABÉCASSIS&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;ENS-Lyon.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/124/6848124_94fe6ecec7_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; Les archives audio-visuelles conservées par les télévisions de Méditerranée concernant le judaïsme dans l'islam méditerranéen sont contemporaines du conflit israélo-palestinien et des grandes migrations post-coloniales qui ont marqué l'effacement de la présence juive dans le monde arabo-musulman. Elles suggèrent, plus qu'elles ne donnent à voir, l'image d'un monde disparu, présent à travers la seule parole des témoins, des historiens ou des images d'archives.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Le regard porté sur le judaïsme dans ces films est intimement lié à ce contexte. C'est la raison pour laquelle l'ordre chronologique de leur diffusion a été strictement respecté dans cette présentation. Ce regard est aussi déterminé par l'origine géographique et politique des télévisions qui présentent des reportages en rapport avec le judaïsme ou les relations judéo-musulmanes, et il n'échappe pas aux prismes idéologiques ni parfois aux stéréotypes plaqués sur l'image des juifs au cours de la période coloniale et de celle qui l'a suivie.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/77/87/46/PDF/Les_juifs_dans_l_islam_mA_diterranA_en.pdf"&gt;http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/77/87/46/PDF/Les_juifs_dans_l_islam_mA_diterranA_en.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/25/les-juifs-dans-l-islam-mediterraneen-la-memoire-au-prisme-de-l-actualite-1950-15463412/</link><pubDate>Fri, 25 Jan 2013 10:45:38 +0100</pubDate></item><item><title>Les techniciens européens dans l'Égypte de Muhammad ‘Alî 1805-1848</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Ghislaine ALLEAUME&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Directrice de recherches au CNRS et directrice de l'IREMAM (Aix-en-Provence).&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="3" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/389/6843389_b40969e611_m.jpeg" alt="3"&gt;&lt;/a&gt;L'avènement de Muhammad ‘Alî en Égypte, en 1805, marque dans l'histoire de la circulation des savoir-faire et des compétences en Méditerranée une double rupture&lt;span&gt; &lt;/span&gt;: quantitative, parce qu'au cours de ce très long règne (1805-1848) les techniciens venant offrir leurs services à Alexandrie ou au Caire sont beaucoup plus nombreux que par le passé&lt;span&gt; &lt;/span&gt;; qualitative, parce que leur recrutement se fait selon des procédures nouvelles, beaucoup plus institutionnelles, voire politiques, que par le passé et parce que les compétences dont ils sont porteurs se distribuent désormais dans tous les secteurs de l'activité. L'histoire de ces mobilités professionnelles est encore très inégalement connue. L'historiographie, qu'elle soit européenne ou égyptienne, les a surtout abordées dans le cadre d'une théorie de la «&lt;span&gt; &lt;/span&gt;modernisation&lt;span&gt; &lt;/span&gt;» de l'empire ottoman et a, en conséquence, focalisé son intérêt sur les deux domaines où l'adoption de méthodes ou de techniques européennes étaient le plus visible&lt;span&gt; &lt;/span&gt;: l'armement et la réforme militaire, d'une part&lt;span&gt; &lt;/span&gt;; l'enseignement dans les écoles techniques, d'autre part. C'est pourtant dans d'autres domaines que, quantitativement, ces flux ont été les plus importants&lt;span&gt; &lt;/span&gt;: celui des professions libérales, d'une part, et plus encore celui des métiers industriels. On se propose ici d'en tenter un bilan provisoire et d'ouvrir quelques pistes nouvelles à partir d'une enquête plutôt centrée sur l'intégration des ouvriers et contremaîtres européens dans les ateliers et manufactures de l'État.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité de l'article :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://cdlm.revues.org/index6439.html#article-6439"&gt;http://cdlm.revues.org/index6439.html#article-6439&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/22/les-techniciens-europeens-dans-l-egypte-de-muhammad-ali-1805-15453101/</link><pubDate>Tue, 22 Jan 2013 10:47:52 +0100</pubDate></item><item><title>Le Périple au miroir des sources arabes médiévales. Le cas des produits du commerce</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part Eric VALLET&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Centre de recherches d'histoire et civilisation byzantines et du Proche-Orient Médiéval.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/616/6841616_6ca9acb283_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; Pour un chercheur familier des sources arabes médiévales portant sur le commerce de l'océan Indien, la lecture du Périple de la mer Erythrée semble offrir au premier abord un miroir saisissant d'une organisation plurimillénaire des échanges dans l'océan Indien. De la similitude apparente des données recueillies dans ces différentes sources, l'historien peut-il néanmoins conclure à une permanence dans la structuration des produits du commerce entre les débuts de l'ère chrétienne et les sept premiers siècles de l'Islam ? La présente contribution examine la nature même des textes, puis le cas de différents ensembles de produits présentant une réelle stabilité : épices, cotonnades, ivoire, encens. Elle avance pour finir l'hypothèse d'une rupture majeure aux XIIe-XIIIe siècles avec l'apparition d'un commerce maritime de masse des chevaux et de la garance.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://hal-paris1.archives-ouvertes.fr/docs/00/77/60/57/PDF/Vallet_Periple_TopoiSuppl11.pdf"&gt;http://hal-paris1.archives-ouvertes.fr/docs/00/77/60/57/PDF/Vallet_Periple_TopoiSuppl11.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/21/le-periple-au-miroir-des-sources-arabes-medievales-le-cas-des-produits-du-commerce-15449492/</link><pubDate>Mon, 21 Jan 2013 10:42:00 +0100</pubDate></item><item><title>La militarisation du Fezzan libyen pendant la gestion coloniale de l'Italie et de la France de 1935 à 1951</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Tommaso PALMIERI&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Doctorant à l'IREMAM et à l'Université de Pise.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/793/6836793_39101360e9_m.png" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; Le Fezzan a joué pendant plusieurs siècles un rôle important en tant que zone intermédiaire entre Tripoli et l'Afrique noire ; la région, traversée par de nombreuses routes commerciales, profita du passage de marchandises et d'esclaves provenant des pays de l'hinterland. D'un point de vue géographique, il s'agit d'un groupe important d'oasis du Sahara central, situé sur le méridien de la Tripolitaine et du lac Tchad reliant le &lt;em&gt;bilad al-Sudan&lt;/em&gt; avec la Méditerranée. Une zone d'échanges et de contacts entre trois groupes nomades (les pasteurs arabo-musulmans du nord, la confédération des Touaregs Ajjer de l'ouest tandis qu'au sud, la zone touche une partie du parcours de certaines fractions de populations noires appelées &lt;em&gt;Tebou&lt;/em&gt;), des groupes sédentaires habitant dans des villages tels que &lt;em&gt;Mourzouk&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Brak&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Sebha&lt;/em&gt; et des agriculteurs d'oasis vivant dans des hameaux de huttes de palmes. Les organisations sociales et spatiales liées au commerce transsaharien ont disparu avec l'affirmation du dernier Tanzimat ottoman (1835) et la prise de Tripoli par les Italiens (1911) : la région perdit de son importance et s'appauvrit progressivement. Elle fut occupée militairement par l'Italie seulement au début des années 1930 par la colonne Graziani, dans le cadre des opérations de reprise d'autorité et de création du nouveau Quatrième rivage de l'Empire.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://iremam.hypotheses.org/1578"&gt;http://iremam.hypotheses.org/1578&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/18/la-militarisation-du-sud-de-l-empire-l-exemple-du-fezzan-libyen-pendant-la-gestion-coloniale-de-l-italie-et-de-la-france-de-1935-a-15439889/</link><pubDate>Fri, 18 Jan 2013 10:45:09 +0100</pubDate></item><item><title>Pour une histoire des villes palestiniennes, entre monde et sentiment national 1900-2002</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Sylvaine BULLE&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Maître de conférences en sociologie à l'Université Jean Monnet (Saint Etienne) et à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="2" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/942/6831942_24cdadf06b_m.jpeg" alt="2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ce travail se situe dans le champ de l'histoire urbaine et sociale. Il se propose de saisir dans trois temporalités politiques, les conditions de production du territoire palestinien revendiqué tout au long du XXème siècle comme objet patriotique et nationaliste et influencé par les présences étrangères ou coloniales successives .L'accent est mis sur la dynamique des pouvoirs, des espaces et des hommes vue à partir de l'éclairage simultané des discours, des milieux professionnels liés à la ville et des types d'espaces urbains produits. La première partie examine la période d'internationalisation urbaine de la Palestine mandataire sous tutelle britannique avec la création d'un tissu cosmopolite et le transfert d'un modèle urbain mais qui ne parvient pas à s'imposer dans la Palestine arabe. La seconde partie se concentre sur le gouvernement de l'espace et des hommes survenant dans la période d'après guerre (1948-1967) marqué par la partition territoriale et par l'occupation militaire. La recherche met à jour des types de « gouvernementalité » des hommes et des territoires spécifiques : militarisation des savoirs, colonisation, police de l'espace, transformations d'un espace autochtone et montre le patriotisme des milieux professionnels israéliens en miroir de la résistance palestinienne. La troisième partie est consacrée à la courte période de pacification (1995-2002). La reconstruction donne une légitimité à la libéralisation foncière, à l'urbanisation du capital, au désir de renouvellement historique de la ville traditionnelle.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour consulter la thèse :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/64/00/PDF/thA_se_version_2.pdf"&gt;http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/64/00/PDF/thA_se_version_2.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/15/pour-une-histoire-des-villes-palestiniennes-entre-monde-et-sentiment-national-1900-15429536/</link><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 11:16:11 +0100</pubDate></item><item><title>Les formulations de l'islam. Pour une approche déflationniste de la religion</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Jean Noël-FERRIÉ&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Directeur de recherches - Centre Jacques Berque.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/338/6830338_830f9c37e2_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;On imagine souvent l'islam comme unanime et global. Cette perception est généralement qualifiée d' « orientaliste ». Certes, on a tort de considérer l'islam ainsi, mais le terme " orientaliste " nous trompe. Le problème, en effet, n'est pas la stigmatisation des « Orientaux », mais la conception même de la religion. C'est la religion que nous sommes accoutumés à nous représenter comme unanime et globale. Mais il n'existe pas de référent unique qui serait la source et l'explication des références entrant dans le champ sémantique de la religion. Au contraire, chaque référence contient en quelque sorte son référent. Il en découle que l'on ne peut considérer les références à la religion comme renvoyant à un système qu'il serait possible de décrire globalement, non pas parce que la description en serait trop compliquée, mais parce que le système lui-même n'existe pas et ne peut exister. En ce sens, il y a bien des formulations de la religion mais il n'y pas quelque chose susceptible d'une définition synthétique qui serait la religion. La religion n'est donc ni unanime ni globale, et l'islam pas davantage.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité de l'article :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;a href="http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/77/20/32/PDF/Les_formulations_de_l_islam.pdf"&gt;http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/77/20/32/PDF/Les_formulations_de_l_islam.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/14/les-formulations-de-l-islam-pour-une-approche-deflationniste-de-la-religion-15425982/</link><pubDate>Mon, 14 Jan 2013 10:50:01 +0100</pubDate></item><item><title>La notion de Moyen-Orient</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entretien avec Henry LAURENS, Professeur au Collège de France. Propos recueillis par Allan KAVAL pour &lt;em&gt;Les clés du Moyen-Orient&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/562/6825562_e811d2ddfb_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; Henry Laurens, Professeur au Collège de France, spécialiste de l'Orient arabe, dresse au cours de cet entretien la généalogie de la notion de Moyen-Orient. Faisant remonter son usage à l'époque coloniale où elle se limite à un vocable bureaucratique propre à l'administration de l'Empire britannique, il montre comment le Moyen-Orient en est venu à désigner un espace caractérisé par sa situation de crise permanente ou les conflits locaux, régionaux et internationaux sont intrinsèquement liés les uns aux autres. Géopolitique, la notion de Moyen-Orient tombera en désuétude le jour où ces crises auront pris fin.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;A la faveur des développements actuels de la situation internationale, la notion de Moyen-Orient fait l'objet d'un usage extensif. Il paraît pourtant malaisé de tracer les contours de ce qu'elle est censée désigner. Depuis quand parle-t-on de Moyen-Orient et quelle est la généalogie de ce concept ?&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité de l'entretien :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://www.lesclesdumoyenorient.com/Entretien-avec-Henry-Laurens-La.html"&gt;http://www.lesclesdumoyenorient.com/Entretien-avec-Henry-Laurens-La.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/11/la-notion-de-moyen-orient-15416858/</link><pubDate>Fri, 11 Jan 2013 10:43:00 +0100</pubDate></item><item><title>Le petit fidâ'î dans la littérature de jeunesse : l'enfant dans la lutte pour la cause palestinienne</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Mathilde CHEVRE&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Doctorante IREMAM/Université d'Aix-Marseille.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/860/6820860_654f9cc47b_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt; Au lendemain de la &lt;em&gt;naksa&lt;/em&gt;, la défaite « catastrophique » de 1967, les sociétés syrienne, égyptienne et libanaise s'engagent dans l'écriture et l'illustration pour les enfants, et ce faisant se décrivent et dessinent leur avenir idéalisé. La création arabe en littérature pour la jeunesse qui naît et se développe dans les années 70 est profondément animée par le souffle idéologique de son temps : elle est panarabe, socialiste ou ba'thiste, engagée dans la lutte pour la cause palestinienne. Elle pose les jalons structurels, thématiques et graphiques qui influencent et inspirent la production contemporaine. Avant 1967, le champ de l'édition de livres pour enfants n'était pas désert mais il était surtout scolaire, parsemé de revues traduites et vendues dans la rue qui marquèrent profondément les mémoires. En revanche, le champ de la création arabe et des albums de littérature pour la jeunesse demeurait presque inexploré.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/76/01/PDF/Contribution_Mathilde_ChA_vre.pdf"&gt;http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/76/01/PDF/Contribution_Mathilde_ChA_vre.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/08/le-petit-fida-i-dans-la-litterature-de-jeunesse-l-enfant-dans-la-lutte-pour-la-cause-palestinienne-15407056/</link><pubDate>Tue, 08 Jan 2013 11:00:46 +0100</pubDate></item><item><title>Un ministre noir tunisien, « yes we can ? No we don't want ! »</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Stéphanie POUESSEL&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Chercheure IRMC-Maghreb.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/396/6819396_8471a1869d_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; La fin de la dictature tunisienne en janvier 2011 laisse libre court aux revendications politiques, sociales et culturelles. Parmi elles, une mobilisation fait jour autour du référent « de couleur » noir basée sur des principes de dignité et de reconnaissance. Cette mobilisation semble inédite dans le contexte maghrébin au sein duquel les identifications, qu'elles soient d'ordre religieuse, linguistique ou lignagère, ont jusque là tué la dimension raciale. Bien que particulière au contexte tunisien, cette mobilisation se réapproprie différents « modèles » dont la comparaison ou plutôt l'absence de comparaison est parfois éloquente : à titre d'exemple, ce sentiment d'exclusion se nourrit de la lutte antiraciste française pourtant bâtie sur une société d'immigration, tandis qu'aucune loi ne condamne le racisme en Tunisie (justifiée par le lieu commun « il n'y a pas de racisme puisqu'il n'y a pas de race ») ; la comparaison au modèle américain à travers la couleur de son président, quand dans le même temps il n'y a aucune représentativité « noire » sur la scène politique tunisienne (jusqu'à la chute du pouvoir de Ben Ali).&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/71/47/PDF/Pouessel.FIRA.2012.pdf"&gt;http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/71/47/PDF/Pouessel.FIRA.2012.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2013/01/07/un-ministre-noir-tunisien-yes-we-can-no-we-don-t-want-questionnement-identitaire-en-tunisie-post-revolutionnaire-15403798/</link><pubDate>Mon, 07 Jan 2013 11:09:49 +0100</pubDate></item><item><title>Mémoires d'un journaliste diplomate dans les coulisses du Proche-Orient : Eric Rouleau</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Allan KAVAL&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Journaliste – Les clés du Moyen-Orient.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/509/6789509_3641c16d2f_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;A propos de Eric Rouleau, &lt;em&gt;Dans les coulisses du Proche-Orient – Mémoires d'un journaliste diplomate&lt;/em&gt;, Paris, Fayard, 433 pages.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Grand journaliste entré à la rédaction du Monde dans les années 1950 puis nommé ambassadeur en 1983, Eric Rouleau livre dans ses mémoires une histoire vécue du Proche-Orient. Au rythme de ses séjours successifs dans le région et de ses rencontres avec les personnalités qui l'on façonnées, il offre un témoignage précieux sur le destin accidenté de son pays natal, l'Egypte, et sur les interminables péripéties du conflit israélo-palestinien. &lt;em&gt;Dans les coulisses du Proche-Orient&lt;/em&gt; propose à l'observateur contemporain des clés de lectures sur des problématiques toujours brûlantes en cette fin d'année 2012, en témoignent les dernières évolutions de la crise politique égyptienne et le regain de tensions en Palestine à la veille des élections israéliennes.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://www.lesclesdumoyenorient.com/Eric-Rouleau-Dans-les-coulisses-du.html"&gt;http://www.lesclesdumoyenorient.com/Eric-Rouleau-Dans-les-coulisses-du.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2012/12/18/memoires-d-un-journaliste-diplomate-dans-les-coulisses-du-proche-orient-eric-rouleau-15331690/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:28:39 +0100</pubDate></item><item><title>Maroc : réformer sans bouleverser</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Jean-Noël FERRIÉ et Baudouin DUPRET&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Directeurs de recherche au CNRS- Centre Jacques Berque, Rabat&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/689/6787689_79290783d2_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;Le Maroc apparaît comme différent dans sa trajectoire sociopolitique. C'est à la fois exact et inexact. C'est inexact, parce que, comme les autres pays de la région, il connaît de nombreux problèmes politiques, économiques et sociaux. C'est exact parce qu'il bénéficie, jusqu'à présent, d'une grande stabilité, probablement liée une manière de gérer les crises politiques - en procédant à des réformes à la fois suffisantes et conservatrices - que l'on pourrait difficilement retrouver dans les pays voisins. Revenons rapidement sur le « printemps arabe ». Le départ des présidents Ben Ali et Moubarak incline une partie de la gauche non gouvernementale minoritaire à croire qu'il est possible d'inclure le Maroc dans le jeu de domino qui semble se mettre en place. Elle soutient l'appel à manifester d'un collectif apparemment non partisan. La première manifestation a lieu le 20 février. Elle mobilise quelques milliers de personnes à Rabat et quelques autres milliers répartis dans d'autres villes. Les revendications sont clairement anti-autoritaires : un roi qui règne plutôt qu'il ne gouverne, la justice sociale, la fin de la corruption. Le roi Mohammed VI n'est pas directement pris à parti. Toutefois, c'est bien le système politique qui lui confère la possibilité de gouverner qui est mis en cause.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/42/19/PDF/Charillon_Dieckhoff_RA_former_sans_bouleverser.pdf"&gt;http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/42/19/PDF/Charillon_Dieckhoff_RA_former_sans_bouleverser.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2012/12/17/maroc-reformer-sans-bouleverser-15327968/</link><pubDate>Mon, 17 Dec 2012 10:48:22 +0100</pubDate></item><item><title>Les réfugiés d'Égypte. Une France arabe au début du XIXe siècle ?</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Emmanuel BLANCHARD&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Maître de conférences en science politique à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yveline.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/935/6782935_b86e35c6d5_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;A propos de Ian Coller, &lt;em&gt;Arab France. Islam and the Making of Arab Europe, 1798-1831&lt;/em&gt;, Berkeley, University of California Press, 2012, 304 p.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;D&lt;/span&gt;ans le sillage de Napoléon, des Égyptiens débarquèrent à Marseille en 1801. Ian Coller narre leur installation en terre française et propose d'y voir la trace d'une hybridation qui aurait pu être – mais que la conquête de l'Algérie rendit impossible : celle d'une France arabe.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;L'ouvrage de Ian Coller est assurément de ceux dont le titre attire l'attention et encourage le lecteur potentiel à plonger dans des pages dont les prestigieux parrainages de 4e de couverture (Timothy Tackett, Christopher Bayly, Tyler Stovall, Leora Auslander) situent et vantent l'ambition historiographique. S'il est nécessaire de resituer l'importante recherche empirique de l'auteur, son objectif n'est pas seulement de restituer un pan relativement méconnu de l'« histoire de la diversité » – un label revendiqué mais non défini par l'auteur – au cours d'une période allant de l'Expédition d'Égypte à la conquête d'Alger. Il souhaite aussi, à travers l'exemple des « réfugiés d'Egypte », contribuer à une histoire connectée des deux rives de la Méditerranée et participer au mouvement historiographique de réévaluation des apports de l'islam et des musulmans en Europe des XVIe au XIXe siècles.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://www.laviedesidees.fr/IMG/pdf/20121213_re_fugie_s_d_egypte.pdf"&gt;http://www.laviedesidees.fr/IMG/pdf/20121213_re_fugie_s_d_egypte.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2012/12/14/les-refugies-d-egypte-une-france-arabe-au-debut-du-xixe-siecle-15318499/</link><pubDate>Fri, 14 Dec 2012 10:55:00 +0100</pubDate></item><item><title>L'héritage du soufisme dans la poétique arabe contemporaine</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Khedija AYACHI&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Professeur en langue et littérature arabe, Institut Musulman d'Etudes à Distance de Strasbourg (IMED).&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/239/6776239_f15843fc09_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p&gt; Dans son premier chapitre, cette étude présente la poétique chez les penseurs, poètes et critiques confondus, dans le patrimoine arabe traditionnel jusqu'au XIVe siècle en en faisant la synthèse. Son deuxième chapitre expose le soufisme dans ses grandes lignes et dans ce qui le distingue en tant qu'approche existentielle de l'ensemble de la vision islamique. Ces mêmes caractéristiques se reflètent dans le troisième chapitre à travers la production poétique de trois de ses plus célèbres représentants à savoir Râbia Al- Adawiyya (m. 725), Umar Ibn Al-Fâridh (m.1235) et Mohyî Al-Dîn Ibn Arabî (m.1240). Dans le quatrième chapitre de cette étude, trois œuvres poétiques de trois poètes contemporains sont analysées afin de déceler les filigranes soufis de leurs poèmes. Il s'agit de &lt;em&gt;Al-Tûfân Al-Aswad&lt;/em&gt; (Le déluge noir) de Muhammad Miftâh Al-Faytûrî (1936-...), d'&lt;em&gt;Al-Kibrît wa Al-Asâbi &lt;/em&gt;(l'Allumette et les doigts) de Nizâr Qabbânî (1923-1998), et de &lt;em&gt;Qaṣîdat Al-Takwîn&lt;/em&gt; (le poème de la genèse) d'Adonis (1930-...). Ainsi cette analyse prouve-t-elle l'influence du soufisme dans la pratique de la création poétique arabe. Quant au cinquième chapitre, il démontre cet héritage soufi dans les théories poétiques arabes contemporaines et son influence dans l'instauration de trois approches poétiques différentes.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour consulter la thèse :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;a href="http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/25/84/PDF/kchouk_khedija_2012_ed520.pdf"&gt;http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/76/25/84/PDF/kchouk_khedija_2012_ed520.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2012/12/10/l-heritage-du-soufisme-dans-la-poetique-arabe-contemporaine-15303082/</link><pubDate>Mon, 10 Dec 2012 11:00:04 +0100</pubDate></item><item><title>L'opposition kurde et le régime du Baath en Syrie : entre dynamique identitaire et stratégies de cooptation</title><description>	&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Zakaria TAHA&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Docteur en Etudes politiques de l'EHESS-Paris.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a title="1" href="javascript:window.open("&gt;&lt;img src="http://data8.blog.de/media/214/6771214_da529141ad_m.jpeg" alt="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;Jusqu'en 1958, date de création de la République arabe unie, la scène politique syrienne connaissait une certaine tradition de multipartisme animé par des courants politiques divers (laïque, religieuse, nationaliste arabe, nationaliste kurde et communiste). L'arrivée du parti Baath au pouvoir à la suite du coup d'Etat du 8 mars 1963 (« Révolution du 8 mars »), qui exerce un monopole sur la vie sociale et politique, consacre l'arabisme comme culture et identité nationales. Devenu dès 1973 « parti dirigeant l'Etat et la société », le Baath contrôle l'opposition (à l'intérieur) organisée au sein du Front National Progressiste, un rassemblement de partis politiques légaux alignés sur le régime. L'opposition kurde, bien qu'officiellement illégale, était plus ou moins tolérée. Pourtant, l'attention des kurdes syriens s'est longtemps tournée vers l'Irak et la Turquie, hors du territoire syrien. Si le contexte politique actuel du printemps arabe et du soulèvement syrien déclenché en mars 2011, donne une visibilité au mouvement kurde syrien sur la scène politique, celui-ci, incorporé au régime d'al-Asad jusqu'en 2000, ne se présentait pas comme une force d'opposition. Aujourd'hui, l'opposition kurde syrienne accroît ses revendications.&lt;/p&gt;
	&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pour lire l'intégralité du texte :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt; &lt;span&gt;&lt;a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/73/47/50/PDF/La_opposition_kurde_et_le_rA_gime_du_Baath_en_Syrie_entre_dynamique_identitaire_et_stratA_gies_de_cooptation.pdf"&gt;http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/73/47/50/PDF/La_opposition_kurde_et_le_rA_gime_du_Baath_en_Syrie_entre_dynamique_identitaire_et_stratA_gies_de_cooptation.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><link>http://culturesdorient.blog.fr/2012/12/07/l-opposition-kurde-et-le-regime-du-baath-en-syrie-entre-dynamique-identitaire-et-strategies-de-cooptation-15290858/</link><pubDate>Fri, 07 Dec 2012 10:45:47 +0100</pubDate></item></channel></rss>
